L'Ayurvéda à la lumière de la recherche scientifique
Une entrevue avec le Professeur Hari Sharma,
Docteur en médecine et Vaidya (médecin ayur-védique).
Le Professeur Hari Sharma combine en lui la clarté et la rigueur d’un scientifique avec la profondeur spirituelle d’un sage. Ses titres sont impressionnants : membre du American Board of Pathology et du Royal College of Physicians and Surgeons du Canada, Directeur de la Division of Cancer Prevention and Natural Products Research à la Ohio State University College of Medicine, aux Etats Unis. Il a publié plus de 100 articles de recherche dans des revues médicales et scientifiques spécialisées, dont le Journal of the National Cancer Institute; Free Radical Biology; Medicine et Nutrition Research.
Cependant, c’est son rôle dans le promotion de l’Ayur-Véda, la médecine traditionnelle védique, patrimoine de son Inde natale, qui l’a rendu mondialement célèbre. Dans son livre : Freedom From Disease -- How to Control Free Radicals, and Major Cause of Aging and Disease, le Docteur Sharma décrit ses début dans la recherche en Ayur-Véda. Il raconte sa rencontre avec Maharishi Mahesh Yogi, fondateur des Universités d’Ayur-Véda en Inde et dans le monde et grand restaurateur de cette tradition multi-millénaire de connaissance. Il explique aussi comment il en est venu à s’intéresser à la préparation connue sous le nom d’Amrit Kalash, une recette traditionnelle de la pharmacopée ayur-védique remise en lumière par Maharishi et l’un des tout grand maître Ayur-Véda de l’Inde, Dr Balaraj Maharshi, dont la connaissance des plantes et des préparations à base de produits naturels est tout simplement unique.
Son second livre Contemporary Ayureda (voir ci.dessous) est une présentation brillante et détaillée de l'Ayurvéda à la lumière de la science moderne. Il est une référence en matière de recherche scientifique sur le sujet.
Les travaux du Dr Sharma constituent l’un des corpus de recherche les plus impressionnants jamais réalisé dans le domaine de la médecine naturelle. Les premiers résultats ont démontré que l’Amrit Kalash est de loin le plus puissant des anti-oxidants connus, étant jusqu’à 1000 fois plus efficace que les vitamines C et E.
D’autres études effectuées sur des animaux, ont montré l’action positive de l’Amrit Kalash sur les tumeurs malignes, et une étude en cours sur des sujets humains démontre déjà la capacité de cette préparation à diminuer les taux de graisse dans le sang, ce qui est une prévention fondamentale pour éviter le développement des maladies cardio-vasculaires, qui restent le facteur numéro un de mortalité dans nos pays.
Le Dr Sharma est un conférencier de renommée internationale, qui a présenté ses travaux aux National Institutes of Health et à l’organisation Mondiale de la santé (OMS).
Une entrevue avec le Docteur Hari Sharma
Question – Quels sont les principes de base de l’Ayur-Véda ?
Dr Hari Sharma : La nature fonctionne par cycles. La tradition raconte comment les Rishi védiques, ces sages à la conscience pleinement éveillée, qui vivent dans l’Être, dans la connaissance pure, se rassemblèrent aux temps anciens pour mettre en oeuvre le pouvoir infini de la nature afin d’aider l’humanité souffrante. Ils se rassemblèrent pour méditer ensemble. Et dans cette conscience collective illuminée, ils eurent la révélation de l’Ayur-Véda, la science de la vie, la voie de la santé, de l’éveil et de la paix pour les êtres humains. L’Ayur-Véda est donc l’expression d’une perception directe des lois de la nature.
Question : L’Ayur-Véda tout entier est apparu d’un coup ?
Dr Hari Sharma : Oui, c’est cela. Et les Rishi le disent, chacun peut avoir cette expérience, car la connaissance est là, dans la conscience pure, à la source de notre être. La connaissance de l’Ayur-Véda n’est donc pas le fruit de recherches, hypothèses, expérimentations et autres approches qui nous sont familières en science moderne. L’Ayur-Véda, science de la vie, se révèle à celui, celle qui ouvre sa conscience à la source de toute existence, à l’Etre même. La connaissance est là, structurée dans la conscience pure, non-manifestée. Pour la percevoir, il faut donc raffiner sa perception à l’extrême par la pratique de la méditation.
Le fondement de l’Ayur-Véda est la conscience, la conscience pure, infinie, illimitée. A ce niveau d’être, la conscience est pour ainsi dire plate, non-exprimée, silencieuse. Mais, de par sa propre nature, la conscience étant un potentiel de dynamisme infini, celle-ci commence à vibrer en elle-même, a créer des fluctuations au sein d’elle-même. L’étape suivante dans le processus créateur est que ces vibrations de concrétisent, s’agencent entre elles, interagissent et deviennent les lois de la nature. Ces lois de la nature sont le Véda, mot sanscrit qui veut dire « connaissance ». Les lois de la nature sont les fluctuations de l’Etre, de la conscience, elles ne sont pas créées par l’homme. Ces lois de la vie sont présentes partout et en tous temps, et c’est par le biais de la molécule d’ADN que ces lois peuvent se structurer en un organisme, un corps physique, différentes espèces, toute la chaîne du vivant.
Question : On pourrait donc dire que chaque espèce est une expression unique de la conscience, manifestée dans la matière ?
Dr Hari Sharma : Oui, c’est cela, différentes espèces, différents codes, différents langages. L’ADN est fondamentalement le même, ce sont les quatre base qui se répètent. Ce qui stupéfiant c’est que la plus grande partie de l’ADN reste inactive, comme silencieuse. La partie active est celle qui exprime les lois de la nature, comme un prolongement de ces vibrations primordiales que sont les Véda. Et cette expression diffère d’une espèce à l’autre.
On peut donc dire que la conscience est la source, l’énergie créatrice de l’ADN. La conscience en fluctuation, en vibration, se matérialise en un processus séquentiel qui produit la matière vivante, et finalement le corps humain. Ainsi que les planètes, les galaxies et l’univers entier.
Dans le corps humain les différentes lois de la nature, qui sont l’expression des différents aspects du Véda, se matérialisent à différents rythmes et fréquences et cela crée une variété de structures, comme le coeur, le foie, les poumons, tous les organes. Chacun d’entre eux fonctionne selon un type vibratoire spécifique et si ces fluctuations sont distordues (par le stress, les tensions psychiques, la pollution de l’air de l’eau et de l’alimentation, les OGM, etc.) il en résulte un chaos fonctionnel qui cause le disfonctionnement de l’organisme, la maladie. Vous voyez la profondeur de cette connaissance ? La maladie a son origine dans une distorsion des vibrations fondamentales qui nous constituent. L’apparition d’un symptômes est donc l’aboutissement d’un long processus silencieux que l’Ayur-Véda nous enseigne à suive et à corriger à sa source. Pour la médecine moderne, ce processus est encore méconnu.
Question : Le but de la thérapie serait donc de restaurer ce champ vibratoire à partir de sa base ?
Dr Hari Sharma : Oui, c’est cela, mais d’emblée l’accent est mis sur la prévention, sur la pratique de la méditation, de l’écoute et de la récitation des sons védiques. Les textes védiques constituent la structure subtile du corps humain, et donc le recours à ces sons primordiaux est une technologie fondamentale pour restaurer la santé de l’individu.
De même, les différents corps célestes - le soleil, les planètes et constellations - qui nous entourent nous influencent aussi, ils sont nos correspondants cosmiques, il est bon de tenir compte de cela. L’Ayur-Véda a recours à des techniques très subtiles pour neutraliser les influences indésirables que nous recevons des planètes du système solaire.
Question : Les principes de l’Ayur-Véda sont éternels, mais la pratique de l’Ayur-Véda n’a-t-elle pas changé au cours des siècles ?
Dr Hari Sharma : Malheureusement oui, la pratique de l’Ayur-Véda a été complètement distordue, démantelée, mécomprise au fil du temps. Les envahisseurs de l’Inde, Mogols et Britaniques, ont complètement mutilé l’Ayur-Véda, déclarant sa pratique illégale. Les Anglais allaient même jusqu’à couper les mains des Vaidya (médecins ayur-védiques) qui prenaient le pouls de leurs patients. Pas étonnant que cette science précise et efficace du diagnostic soit quasiment oubliée de nos jours. Mais maintenant, grâce aux efforts de Maharishi Mahesh Yogi et de quelques-uns des derniers grands Vaidya de l’Inde védique, ces connaissances sont préservées et enseignées en Inde et dans le monde.
Voyez-vous, quand on parle de l’être humain, il faut comprendre que nous sommes d’abord des êtres de conscience. La conscience est primordiale, le physique est secondaire, dans le sens qu’il vient en second. C’est pour cela que l’Ayur-Véda insiste d’emblée sur l’importance de la méditation pour l’éveil de la conscience, pour l’éveil du Véda en nous, pour la santé du corps physique et de l’esprit. La Méditation Transcendantale est la technique de méditation védique par excellence. Ce n’est pas un hasard si les recherches scientifiques confirment sans équivoque l’efficacité de cette méthode qui nous vient en droite ligne des Rishi, ou sages védiques
Question : On connaît le sérieux du travail de Maharishi Mahesh Yogi et de son organisation (les universités qu’il a créé sont reconnues officiellement sur chaque continent) qui a toujours invité les scientifiques à étudier les effets de la méditation. Peut-on généraliser les résultats des recherches effectuées sur la MT à toutes les techniques de méditation ?
Dr Hari Sharma : Absolument pas
Question : Vraiment ?
Dr Hari Sharma : Je ne vais pas comparer la MT à un médicament, mais pour utiliser une analogie : vous ne pouvez pas dire que tous les médicaments ont le même effet, il faut des recherches spécifiques sur chacun d’entre eux. De plus, les recherches effectuées ont des résultats tout à fait clairs : la MT induit un état de profond repos allié à un éveil de la conscience sans précédent. Les travaux de Lubimov, de l’Académie des sciences de Moscou, ont montré que le cerveau tout entier s’éveille pendant la pratique. Il n’y a aucune autre pratique ou expérience humaine connue qui produise ce genre d’effet.
Pour qu’une pratique de méditation aient ces profonds effets de repos et d’éveil de la conscience simultanés, il faut que l’esprit soit amené à faire l’expérience de la conscience pure, illimitée, un état de conscience qui est transcendantal à toute activité mentale. L’esprit humain, qui est sans cesse projeté dans l’activité et les limites, peut sortir de ses restrictions et devenir illimité, semblable à sa source, la conscience pure. S’ouvrant à l’Être illimité, l’esprit devient la totalité, et il s’imbibe de cette dimension qui est la source de toutes les lois de la nature. Etabli dans la source des lois de la nature, l’esprit humain peut alors spontanément fonctionner en harmonie avec elles et le corps reçoit une information cohérente et holistique qui le maintient en parfaite santé. Toute méditation qui permet à l’esprit de se transcender lui-même est une méditation transcendantale.
Encore une analogie : le soleil brille, mais il y a des nuages. Il faut aller au-delà des brumes pour voir le soleil, s’en imprégner et redescendre sur terre. Peu à peu, par de processus de va et vient, les nuages se dissipent et le soleil brille sans restrictions.
Encore une fois, une méthode de méditation qui permet de faire cela, naturellement et sans efforts, est la voie vers l’illumination. Quiconque la pratique régulièrement et correctement jouira de ses bienfaits. Mais il y a tant de techniques qui restent des explorations des méandres de l’esprit plutôt qu’une voie de transcendance.
Question : Vous avez effectué des recherches approfondies sur les préparations à base de plantes de l’Ayur-Véda avec vos collègues de l’Ohio State Medical School. Pourriez vous nous résumer les résultats de ces travaux ?
Dr Hari Sharma : On peut classifier les préparations de l’Ayur-Véda en deux grandes catégories. La première est ce qu’on appelle les rasâyana, sont de puissants régénérateurs du système psycho-physiologique, ils prolongent la vie en stimulant la vitalité du système immunitaire, en éveillant l’intelligence biologique dans le corps. Ils agissent vraiment comme des anti-vieillissement
La seconde catégorie est celles des préparations visant une effet thérapeutique spécifique, les médicaments si vous voulez, mais leur action est bien différente de celle de nos médicaments allopathiques.
Nous avons effectué des recherches approfondie sur l’un de ces rasâyana, connu sous le nom de Maharishi Amrit Kalash (MAK)
Question : Parlez nous un peu de ces recherches et des résultats obtenus.
Dr Hari Sharma : Nous avons étudié tout d’abord les effets sur le sang de volontaires qui prenaient cette préparation. Nous voulions voir si l’Amrit Kalash avait un effet sur une aggrégation excessive des plaquettes sanguines, en d’autre mot, si cette préparation pouvait agir comme un anti-coagulant, et nous avons que c’était le cas, en une action très rapide.
Question : Qu’est-ce que cela veut dire en terme de santé ?
Dr Hari Sharma : Une coagulation excessive du sang provoque la thrombose et le bloquage des vaisseaux sanguins, ce qui entraîne les crises cardiaques. Une préparation comme celle-ci est donc une excellente prévention, et entièrement naturelle, des ces problèmes.
Question : Avez-vous fait des recherches sur l’effet de l’Amrit Kalash sur des patients souffrant de maladies cardiaques, ou ayant des taux élevés de graisse dans le sang ?
Dr Hari Sharma : Oui, nous avons suivi un groupe de patients ayant de l’hyperlipidémie, un taux élevé de graisse dans le sang. Nous avons pu observer que la consommation régulière d’Amrit Kalash à long terme augmente leur résistance à l’oxidation. Oxidation, cela veut dire que les graisses deviennent rances, comme le beurre qu’on laisse trop longtemps sur la table, il devient rance. De la même manière les graisses dans le sang, le cholestérol, les lipides, deviennent rances, et quand elles sont rances, elles deviennent toxiques.
Si une personne a un taux élevé de cholestérol et qu’elle abuse de substances qui augmentent l’oxidation, alors il va être envahi de lipides oxidés, ce qui est vraiment dangereux pour sa santé. L’approche qui consiste à faire baisser le taux de cholestérol seulement n’est pas suffisante car il reste d’autres lipides oxidés. Il faut donc viser à diminuer le processus même de l’oxidation.
Nous avons pu voir que l’Amrit Kalash (MAK) a cet effet. Comparé à l’effet des vitamines C et E [les vitamines les plus antioxidantes], l’Amrit Kalash est environ 1000 fois plus puissant. Même résultats avec des médicaments antioxidants.
Voyez, l’Amrit Kalash est un mélanges de plantes et d’herbes qui ont poussés dans une nature riche, ensoleillée, dans les Himalayas, cela crée une synergie a l’effet d’éliminer les oxidants, mais elle fait bien plus que cela, elle est une source de vitalité, d’énergie pour le corps, qui se renforce, s’éveille, et s’équilibre.
Question : La sagesse de la nature est plus profonde que celle des chimistes ?
Dr Hari Sharma : Toujours !
Question : L’Ayur-Véda affirme des principes diététiques qui semblent aller à l’encontre de certaines idées reçues prédominant à l’heure actuelle. Par exemple, l’Ayur-Véda recommande une nourriture cuite plutôt que crue, les produits laitiers tiennent une place importante, le beurre et le sucre sont souvent utilisés dans les préparations. Pensez-vous qu’il faille revoir nos idées sur l’alimentation ?
Dr Hari Sharma : Une précision tout d’abord : L’Ayur-Véda recommande le ghî, ou beurre clarifié, plutôt que le beurre, ce qui n’est pas la même chose. Nos recherches montrent que le ghî ne fait pas monter le cholestérol, contrairement au beurre.
Et oui, certaines théories diététiques modernes vont à l’encontre du bon sens, tout d’abord en ignorant un facteur essentiel : nous ne sommes pas tous semblables, donc on ne peut pas faire des recommandations d’ordre général, comme de dire que les crudités sont bonnes pour tous. Manger des crudités le soir ou par temps froid peut-être totalement indigeste pour des personnes de type vata, par exemple.
Voir la recette du ghî qui se trouve aussi à la page 158 du livre de Pierre Baierlé : Ayur-Véda, science de la joie (Ed. Recto-Verseau). La description des types de constitutions en pages 106-122. Le livre existe aussi en version eBook, un fichier PDF à télécharger.
Question : Pensez-vous qu’il soit possible de bénéfiicier des bienfaits de l’Ayur-Véda simplement en lisant un livre, ou est-ce qu’une approche plus approfondie est nécessaire, par exemple en consultant un expert en la matière ?
Dr Hari Sharma : On peut obtenir une certaine information par les livres, mais, comme le dit Maharishi, citant le Véda :« La connaissance qui est dans les livres reste sur les rayons de la bibliothèque ! La vraie connaissance est structurée dans la conscience. » Il est essentiel d’avoir un guide dans ce processus d’apprentissage, une personne éveillée, ayant intégré la connaissance.
L’Ayur-Véda est essentiellement axé sur la prévention. Il nous enseigne comment vivre en bonne santé et comment gérer notre vie de façon à ne pas être faible, ni malade. La plupart des maladies ont leur origine dans une alimentation inappropriée, de mauvaises habitudes de comportement, au niveau quotidien, saisonnier et annuel (ces cycles sont importants). Manger systématiquement ce qui nous convient mal, dans de mauvaises conditions et à une heure où notre corps n’est pas prêt à digérer sont autant de facteurs qui peuvent dégénérer en pathologie.
Et la connaissance doit être comprise par chacun pour gérer qu mieux sa vie, chaque être est unique et il n’existe que très peu de conseils qui s’appliquent véritablement à tout le monde. Une nourriture peut être un médicament pour un individu et du poison pour une autre. La connaissance de soi est donc primordiale, et cela ne s’aquiert pas dans un livre...
Question : Cette connaissance qui indique qu’il existe différents types de constitutions physiologique et que la nourriture se doit d’être adaptée à chaucun est en fait totalement absente de l’approche occidentale de la diététique et de la nutrition, n’est-ce pas ?
Dr Hari Sharma : Absolument. Regardez le nombre de livre qui sort chaque année sur un nouveau régime, et toutes ces modes alimentaires qui se suivent à un rythme effréné. Il n’est tout simplement pas correct de dire qu’un régime prticulier est bon pour tous, et qu’il va avoir tel ou tel effet si vous le suivez. Les conseils en matière de diététique se doivent d’être personnalisés. La première chose à faire pour chacun est donc d’apprendre à mieux se connaître, à comprendre son type de constitution et que les lois de la nature qui réglent les saisons, le temps qu’il fait, et tout ce qui nous entoure, y compris les planètes et les astres, sont les même que celles qui nous régissent.
Question : Quelles sont les recherches en cours dans votre Centre ?
Dr Hari Sharma : Nous poursuivons nos travaux sur l’hyperlipidémie (taux élevés de graisse dans le sang), et d’autre travaux sur le cancer en collaboration avec plusieurs autres universités, dont certaines en Inde. Nous sommes en train de voir l’effet de l’Amrit Kalash sur le cancer et l’état général de patients en cours de chimiothérapie pour voir si cela permet de réduire les effets secondaires de ces traitements.
Question : Avez-vous déjà des résultats ?
Dr Hari Sharma : Oui, nous venons de presenter nos premiers résultats dans le cadre du Congrès international sur le cancer, et ceux-ci sont très encourageants. On asiste à une réduction des effets secondaires toxiques (tels vomissements et diarrhés), une amélioration de l’état général et du sommeil, de meilleurs comptes des globules sanguins et des plaquettes, et une nette améliorations de la condition psychologique.
Ce qui était intéressant dans cette étude est le fait que le groupe de contrôle (les patients qui ne prenaient pas l’Amrit Kalash) étaient impatients de finir les tests car quand ils ont vu les résutats positifs ressentis pas les patients qui prenaient l’Amrit Kalash, ils voulaient tous pouvoir en bénéficier !
Question : Voilà qui est compréhensible !
Dr Hari Sharma : Oui, bien-sûr ! C’était très intéressant, et l’étude est vraiment probante.

Contemporary Ayurveda: Medicine and Research in Maharishi Ayur-Veda (Medical Guides to Complementary & Alternative Medicine)
by Hari Sharma, Christopher Clark
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